Mes premiers projets pro
Conserver de bons souvenirs, c'est aussi ça les premiers projets.
Entre 2022 et 2023, j’ai décidé de me lancer dans le développement web. Les bacheliers ne me convenaient pas : je m’intéressais plus aux écoles privées et aux formations courtes.
J’ai commencé sur Dyma, avec des bases en HTML/CSS/PHP, puis j’ai eu l’opportunité de rejoindre BeCode.
Un centre de formation pour le code
BeCode, c’est un centre de formation qui propose de créer des projets encadrés par des mentors, en groupe. En théorie, c’est séduisant ; dans le programme, ce n’était pas toujours le cas.
Ce que j’ai aimé
- L’ambiance start-up et l’environnement ont joué un rôle clé sur le bien-être au boulot
- L’aspect « on code ensemble » non, mais l’esprit « on a un objectif » : oui
Ce qui a moins fonctionné
- Les connaissances restent très basiques. Toutes les entreprises ne cherchent pas à former du personnel à leurs frais, donc trouver un stage c’est vraiment aussi compliqué que de chercher un boulot en junior.
- Beaucoup de bases auraient dû être vues avant le début du programme pour gagner du temps sur ce qui est vraiment compliqué.
Stage avec Walter Clayton
Walter a proposé un espace de travail 100 % remote, il est coach sportif, développeur, entrepreneur, formateur : un vrai couteau suisse.
Akwanza
Akwanza est un site vitrine au service de Big Life Foundation : vendre des produits pour financer la protection de l’environnement et des animaux. Si vous souhaitez soutenir son projet, vous pouvez directement vous rendre sur la boutique Akwanza Teemill.
Afitpilot
Afitpilot à la base c’était une grosse évolution qui devait voir le jour : nous devions développer une application pour les montres connectées Garmin, construire un système minimaliste de satisfaction basé sur le RPE.

Aujourd’hui, Afitpilot est devenu un site de coaching sportif, avec un système de planification d’entraînements et de suivi de performance.
La technique ce n’est pas tout
Gestion de projet
Walter avait prévu tout un environnement pour bosser : Jira pour les tickets, de la doc structurée, un rythme clair.
Figma
On partait d’un canvas Figma pour brainstormer les idées, poser la structure, puis viser le pixel perfect sur Akwanza. Walter, Emanuele et moi on itérait sur les écrans avant de coder : templates, composants, palette, sans perdre de vue le contenu.
Le vide dans un design
C’est lui qui m’a partagé quelque chose que j’ai mis du temps à utiliser : l’aération, le vide. Au départ ça fait peur, mais c’est important de l’apprivoiser : ne pas surcharger, garder le focus sur l’essentiel.
Ce que je retiens
J’ai aimé la liberté que Walter nous laissait pour avancer, technique ou créatif. J’ai apprécié son goût du détail et son souci de la qualité. On ne parlait pas que de web : on parlait produit, et ça change la façon dont on aborde les erreurs.
Akwanza reste un projet que j’ai beaucoup apprécié. J’aurais aimé un autre design, d’autres animations, un autre choix technique, mais c’est aussi ça un projet, faire ce que le client demande.
Sur quoi ça a débouché
Rien, en fait là encore j’avais peur d’en parler mais rien du tout. J’étais prêt à escalader des montagnes mais je n’ai rien trouvé du tout. J’étais toujours à la recherche de l’offre, en attente d’une réponse.
Au début j’ai douté
Je me suis heurté à un mur, alors j’ai commencé à douter. Je pensais avoir un profil attractif, un GitHub bien rempli, du volontariat, des jobs à responsabilités.
Passage indépendant
Avant de passer indépendant, c’était une période de planification, d’adaptation pour apprivoiser les dépenses. J’aurais pu éviter l’étape de la coopérative, c’était plus limitant que payant. Les clients trouvés voulaient aller vite : signer rapidement et commencer rapidement. Je cherchais une solution progressive mais ça n’a pas vraiment fonctionné, je n’arrivais pas à m’inscrire sur Malt ou d’autres plateformes. Je ne pouvais pas avoir d’e-commerce, ou utiliser un numéro de TVA pour utiliser Mollie. Je pouvais juste préparer des projets.
Mais ça m’a permis de construire tout doucement mon visuel de freelance, vers quoi je voulais aller. J’ai pas hésité à faire des changements réguliers : j’ai fait des trucs beaux, moches, inutiles « et c’est ok ».